Interdiction des éclairages « boules » depuis le 01/01/2025 : on fait le point !
Depuis le 1er janvier 2025, l’arrêté du 27 décembre 2018 est pleinement appliqué, marquant la fin des éclairages publics de type "boule". Cette mesure vise à réduire la pollution lumineuse et à favoriser un éclairage plus efficace et respectueux de l’environnement. Quels sont les enjeux de cette interdiction ? Comment les acteurs de l’éclairage adaptent-ils leurs solutions ? Focus sur une réglementation qui change la donne.
I. Qu’impose cette loi ?
L’arrêté du 27 décembre 2018 impose plusieurs mesures pour limiter la pollution lumineuse. L'une des obligations majeures concerne le remplacement des luminaires à flux lumineux trop orienté vers le ciel, notamment les fameux lampadaires "boules". Ces derniers sont jugés inefficaces énergétiquement et nuisibles pour la faune nocturne.
L’objectif de cette interdiction est double :
- Limiter la déperdition lumineuse : les éclairages boules dispersent près de 50 % de leur lumière vers le ciel, provoquant un gaspillage énergétique important.
- Protéger l’environnement : la lumière artificielle perturbe les écosystèmes, notamment les insectes et oiseaux nocturnes.
Tout manquement à cette nouvelle réglementation expose les communes à une amende de 750 euros par réverbère non conforme.
II. Comment les solutions solaires répondent à cette problématique ?
Pour l’éclairage public solaire, cette interdiction n’est pas une contrainte, mais une opportunité de renforcer l’engagement pour un éclairage plus durable et performant. Les solutions d'éclairage solaire respectent déjà les normes imposées par cette loi et vont même au-delà en garantissant un éclairage responsable.
Des lampadaires conformes aux normes photométriques
Les lanternes sont conçues pour diriger la lumière uniquement vers le sol, évitant ainsi toute pollution lumineuse inutile. Chaque installation est étudiée pour offrir un éclairage homogène et efficace, sans nuisance pour l’environnement.
La certification DarkSky est d’ailleurs une reconnaissance qui garantit que les éclairages minimisent bien la dispersion lumineuse et respectent les cycles naturels de la faune et de la flore.
En plus d’être une solution respectueuse de l’environnement nocturne, l’éclairage solaire est une alternative à la fois écologique et économique :
- 100 % autonome et sans raccordement au réseau électrique, l’installation de lampadaires solaires autonomes nécessite peu de travaux de génie civil, ce qui permet un impact minimisé sur la biodiversité environnante.
- Une consommation d’électricité égale à zéro, puisque les solutions solaires sont alimentées uniquement par une source d’énergie renouvelable qu’est le soleil.
- Une réduction significative des coûts énergétiques liés à l’éclairage public pour les communes.
III. L'exemple de Nemours : une ville pionnière dans l'éclairage solaire
Certaines communes n’ont pas attendu la date butoir pour agir. Nemours, en Seine-et-Marne, fait partie des villes qui ont choisi d'anticiper cette réglementation en adoptant l'éclairage solaire autonome.
Dans le cadre de son plan de rénovation, la municipalité poursuit ses objectifs de durabilité et de performance énergétique avec le remplacement des anciens éclairages de type « boules » par des lampadaires solaires. Ce choix a été motivé par plusieurs facteurs :
- Une conformité immédiate avec la loi.
- Des économies substantielles sur la facture énergétique.
- Une augmentation de la sécurité routière et piétonne.
- Un impact environnemental réduit, grâce à une lumière mieux dirigée et une autonomie complète.
« Nous avons fait le choix de ne pas éteindre la ville, car la sécurité de nos concitoyens est primordiale. En optant pour des solutions solaires modernes, nous allions sécurité, économies et préservation de notre cadre de vie. » - Valérie Lacroute, Maire de Nemours
L'installation de plusieurs centaines de lampadaires solaires a permis à Nemours de moderniser son éclairage public tout en adoptant une solution durable. Cette initiative inspire déjà d’autres communes qui souhaitent répondre aux exigences de la loi avant la date limite.
Conclusion
L'interdiction des éclairages boule au 1er janvier 2025 marque une avancée importante dans la lutte contre la pollution lumineuse. Grâce à des solutions d’éclairage solaire innovantes, les communes peuvent respecter cette réglementation tout en adoptant un éclairage plus écologique et économique. Nemours en est la preuve : l’éclairage solaire est la nouvelle norme !